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Chapitre 17
by Ruyi ♡« Je voulais devenir médecin. »
La main de Hwayoung caressait doucement les fesses de Gyuwon. Ce dernier, les yeux mi-clos à cause de ses cheveux humides qui lui piquaient le visage, écoutait en silence. Hwayoung, médecin ? L’idée lui allait parfaitement, pensa-t-il. Il était doux, attentionné, toujours aux petits soins après leurs ébats. Même sa fermeté naturelle accentuait cette impression. Alors pourquoi être devenu comptable ?
Comme s’il lisait dans ses pensées, Hwayoung esquissa un sourire amusé.
« Avoue que ça m’irait trop bien, non ? Justement, c’était ça le problème. Ça me collait tellement que ça en devenait louche. »
Il déposa un léger baiser sur le dos de Gyuwon avant de poursuivre :
« J’ai pensé à la dentisterie, mais imagine un mec comme toi, là, dans le fauteuil. Il serait tellement en transe que je finirais par lui limer toutes les dents. Pas l’idéal, hein ? Quant à la chirurgie… À part la proctologie*, je vois pas ce qui m’irait mieux. J’ai envisagé plein de trucs, mais à chaque fois, ça coinçait. J’ai fini par comprendre que le contact humain, ce n’était pas pour moi. J’étais mieux avec les chiffres. »
(N/T : La proctologie est une spécialité médicale qui traite des affections liées à la région anale et rectale. Elle comprend des examens et des traitements pour des pathologies comme les hémorroïdes, les fissures anales, ou encore certains cancers du côlon.)
Il examina attentivement les fesses de Gyuwon, son anus, puis l’épaule qu’il avait mordue plus tôt, avant de s’écarter enfin.
« Si je tombais sur un patient comme toi… Je me jetterais dessus. Et je serais incapable de faire la part des choses. Surtout quand il s’agit de toi… »
Ses yeux rencontrèrent ceux de Gyuwon. Celui-ci détourna aussitôt le regard, surpris, les joues rouges. Hwayoung le fixa un moment, un sourire aux lèvres.
« Gyuwon hyung ? »
La rougeur s’accentua aussitôt.
« Tu n’aimes pas quand je t’appelle hyung* ? »
(N/T : « Hyung » (형) est un terme utilisé par un homme pour désigner un autre homme plus âgé, que ce soit un frère aîné, un ami proche ou un mentor. Ce mot montre à la fois le respect et l’affection envers la personne à qui il s’adresse. Il peut être employé de manière informelle et chaleureuse, mais aussi dans des relations professionnelles ou hiérarchiques)
Il connaissait déjà la réponse, mais son ton était espiègle. Gyuwon murmura, gêné :
« Non… Ce n’est pas ça… »
Ce fut suffisant pour faire rire Hwayoung. À cet instant, on frappa à la porte.
« Oui ? »
Hwayoung se dirigea tranquillement vers l’entrée, tandis que Gyuwon enfilait précipitamment son pantalon. Entendre Hwayoung l’appeler hyung le déstabilisait complètement. Ce mot, tendre et taquin, le rendait fou. Ça lui bourdonnait dans les oreilles, dans tout le corps. Je ne suis pas si rouge que ça, tenta-t-il de se convaincre. Ma peau mate masquera bien le reste…
Quand Hwayoung ouvrit, il fronça aussitôt les sourcils en découvrant le manager. Bien sûr… Il a choisi son moment. Il devait être devant les caméras. Jusque-là, il avait toléré cette surveillance, invoquant la sécurité. Mais depuis qu’il sortait avec Gyuwon, cela devenait insupportable. Je ne remettrai plus les pieds ici, se promit-il.
Le manager, comme s’il comprenait l’ambiance, lui tendit une vidéo.
« Si vous le permettez… J’aimerais vous parler un instant. »
À ses côtés se trouvait Yunho, le visage tuméfié. Il avait clairement pris une raclée. Mais Hwayoung ne ressentit aucune pitié. Se faire frapper par le manager valait mieux que par moi.
Il sortit sur le pas de la porte, referma derrière lui, et fit un bref signe de tête — un mélange de vas-y, parle et tu ne mettras pas les pieds dans cette chambre.
Le manager, visiblement mal à l’aise, lança :
« Yunho, dis-lui ce que tu as à dire. »
Il évitait visiblement de s’adresser directement à Hwayoung. Sous la pression, Yunho, encore marqué par les coups, finit par parler :
« C’est vrai, j’ai capturé une image de la vidéo de Hwayoung-nim et je l’ai envoyée à l’agence. Mais… Je n’ai rien à voir avec la Benz. Ce n’est pas moi qui l’ai abîmée. »
Face au regard glacial de Hwayoung, Yunho s’empressa d’ajouter :
« C’est vrai ! J’ai des preuves ! »
Malgré ses fautes, il semblait ne pas vouloir perdre la face. Hwayoung se tourna vers le manager, qui prit la relève :
« C’est exact. Ce jour-là… Yunho faisait une course pour moi. Il était en déplacement. On a pu vérifier qu’il avait quitté les lieux à neuf heures du matin. Ce n’était donc pas lui avec la Benz. »
Hwayoung observa tour à tour le manager et Yunho. Le montant des réparations — un milliard de wons* — n’était pas une plaisanterie. Il cherchait à déterminer si tout ceci n’était pas un coup monté pour innocenter Yunho. Mais il connaissait maintenant son identité : le benjamin de la famille Yoon. Ce genre de magouille semblait improbable.
(N/T : Un milliard de wons fait référence à 636 470 euros.)
Par précaution, il demanda :
« Vous êtes prêt à vous porter garant, monsieur le manager ? »
Si l’homme avait hésité ne serait-ce qu’une seconde, Hwayoung serait parti sans se retourner. Mais le manager, impassible, hocha la tête sans la moindre hésitation.
Le harceleur, c’est donc quelqu’un d’autre… L’affaire prenait une tournure préoccupante.
« Dis-moi… Tu m’as déjà suivi ? »
À cette question directe, Yunho se désigna du doigt, confus. Moi ? Hwayoung acquiesça, et Yunho secoua aussitôt la tête avec frénésie, l’air horrifié. Hwayoung retint un soupir et afficha un sourire mécanique.
« Très bien. Je m’en occupe. Quand je l’aurai trouvé, je vous contacterai. Pour que vous puissiez récupérer l’argent des réparations. »
Après une brève révérence, il tourna les talons. Il allait refermer la porte quand une voix l’arrêta :
« Hwayoung-nim. »
La main sur la poignée, il se retourna.
« Oui ? »
« Je ne sais pas ce que vous en penserez, Hwayoung, mais… L’ambiance est étrange, ces derniers temps. Vous devriez faire attention. »
Hwayoung tourna lentement la tête, intrigué. Son expression trahissait son incompréhension. Le manager ajouta à voix basse :
« Une rumeur circule… On dit que vous auriez rencontré un esclave. N’oubliez pas qui vous êtes dans ce milieu, Hwayoung. »
À ces mots, Hwayoung esquissa un sourire en coin, sarcastique. Il ne saisissait toujours pas, alors il demanda :
« Et je suis censé être qui, exactement ? »
Le manager échangea un regard avec Yunho. Tous deux fronçaient les sourcils, à la recherche du mot juste. Finalement, Yunho murmura, incertain :
« Un… Idol ? »
Hwayoung eut un petit rire sec, presque moqueur, avant d’ouvrir la porte de la chambre.
« J’ai passé l’âge pour ce genre d’étiquette. »
Sa voix était glaciale, ferme, dénuée de toute hésitation.
Et juste derrière la porte, se tenait Gyuwon. Il lança un regard bref au manager, puis à Yunho, avant de s’écarter calmement. Hwayoung entra sans un mot. Gyuwon referma la porte derrière eux.
Un silence pesant s’installa. Ce fut Hwayoung qui le rompit :
« Sérieusement, Hyung, c’est gênant… Tu écoutais à la porte ? »
Il avait dit ça d’un ton léger, presque moqueur. Mais Gyuwon ne réagit pas. Son visage fermé, son regard distant, trahissaient un sérieux inhabituel. Hwayoung haussa un sourcil. Et comme pour confirmer ses soupçons, Gyuwon murmura :
« Donc il y a un autre harceleur, si je comprends bien. »
Son regard scrutait Hwayoung, en quête d’une réponse. Ce dernier haussa les épaules, nonchalamment.
« Bah, si on fait rien, il finira bien par se montrer. »
Une désinvolture qui fit écarquiller les yeux de Gyuwon.
« Pardon ? »
« S’il se montre, je m’en occuperai. Et s’il disparaît, tant mieux. »
Il marqua une pause avant d’ajouter, avec un calme glaçant :
« Et s’il disparaît, je le remercierai sincèrement. »
Puis, sans attendre de réaction, il attira doucement Gyuwon contre lui, l’allongea sur le lit, se cala contre son torse et frotta sa joue contre sa poitrine avec une innocence presque feinte. Un geste tendre, mais chargé d’une tension implicite. Gyuwon sentit son cœur s’accélérer. Pourtant, il ne put s’empêcher de demander :
« Tu n’as pas peur ? »
Quelqu’un en voulait à Hwayoung. Et ce genre de menace suscite d’ordinaire une angoisse sourde, la peur d’un inconnu tapie dans l’ombre. L’idée de se retrouver un jour avec le canon d’une arme contre la tempe n’avait rien d’abstrait. Mais Hwayoung répondit avec un calme presque irréel :
« Pas vraiment. »
Surpris, Gyuwon ne dit rien. Hwayoung, lui, souriait doucement, presque gêné.
« Je suis quelqu’un de plutôt simple, tu sais. J’ai pas assez d’imagination pour avoir peur de ce que je ne vois pas… Ou alors, peut-être que je la garde pour des choses plus concrètes. »
Son rire était léger, enfantin presque. Pourtant, quelque chose clochait. Une dissonance, imperceptible mais tenace, résonnait en Gyuwon. Depuis qu’il connaissait Hwayoung, c’était bien la première fois qu’il ressentait cela.
Toujours blotti contre lui, Hwayoung leva les yeux. Sur le visage de Gyuwon, pourtant dur et marqué, il devina cette hésitation à peine perceptible. Une attente silencieuse, teintée d’un brin de honte. Cette nuance subtile, Hwayoung la reconnaissait entre toutes. Et cette intimité muette éveillait en lui un trouble délicieux.
Il leva un pendentif à hauteur de leurs visages : une boucle d’oreille en rubis.
« Elle te plaît ? »
Son regard glissa brièvement sur la poitrine de Gyuwon avant de s’en détourner, comme s’il évaluait quelque chose. Gyuwon hocha la tête avec un petit rire nerveux, sans même l’avoir vraiment observée. Hwayoung, lui, savourait cette gêne, ce malaise attendrissant.
Puis il attrapa un autre bijou, juste à côté du rubis : un saphir.
« Et celle-là ? Ah, mais j’imagine que le rouge, c’est ce qui te va le mieux… »
À chaque pierre présentée, le visage de Gyuwon trahissait un trouble qu’il tentait tant bien que mal de dissimuler. Hwayoung, fidèle à lui-même, fit même mine d’attraper un diamant, juste pour le plaisir. Mais il avait fait son choix depuis longtemps.
« Vous savez, Hwayoung-Ssi… Vous êtes bien plus espiègle que je ne l’aurais cru. »
Gyuwon avait pesé ses mots. Hwayoung laissa échapper un petit rire discret, mais Gyuwon n’ajouta rien. Malgré la gêne palpable, une partie de lui se sentait étrangement heureuse. C’était flou, un mélange de malaise et de plaisir diffus. En montant dans la voiture, Hwayoung glissa à voix basse :
« C’est justement parce que je suis un peu cruel que tu m’aimes bien, non ? »
Gyuwon esquissa un sourire résigné. Hwayoung, charmé par cette expression, sourit à son tour.
« Alors ? On va où maintenant ? »
Mais le sourire de Gyuwon s’effaça aussitôt.
« Tu trouves pas qu’on a pris une autre route ? »
Alors que Hwayoung regardait distraitement par la fenêtre, Gyuwon lui répondit d’une voix calme :
« Ne vous retournez pas. »
« J’ai fait un petit détour… Et on nous suit. »
Il plissa les yeux, puis laissa échapper un sourire, entre amusement et agacement.
« Faut croire que même les tarés ont bon goût. »
Gyuwon étouffa un rire. Le froid qui lui engourdissait le crâne se dissipa légèrement, laissant place à un calme relatif. Jusqu’à ce que Hwayoung lâche, l’air de rien :
« Franchement, sortir avec un mec aussi canon, c’est pas de tout repos. Et si quelqu’un nous piquait notre joli hyung, hein ? »
Gyuwon ne sut même pas s’il devait demander qui était ce « joli petit ami ». Il se contenta de sourire, un peu crispé, presque éteint. Il pense vraiment que je suis mignon ? pensa-t-il en jetant un œil au rétroviseur — non pas pour surveiller la voiture derrière eux, mais pour examiner son propre reflet. Un doute sérieux lui traversa l’esprit quant à la vue de Hwayoung.
« Excusez-moi, Hwayoung-ssi… »
Il n’eut pas le temps de finir que Hwayoung répliqua aussitôt :
« J’ai 10/10 aux deux yeux. J’ai donc une vue parfait. »
Pris de court, Gyuwon resta sans voix. Hwayoung, lui, éclata franchement de rire :
« J’ai non seulement une bonne vue, mais aussi un sacré instinct. J’ai deviné direct que hyung était un bottom, huhuhu… Et puis si la voiture noire derrière nous est bien une Grandeur, j’ai comme un sentiment de déjà-vu. »
« Oh, une surprise de plus », lança-t-il avec un sourire en coin. Il sortit son téléphone, appuya sur un bouton et répondit : « Allô, grand frère ? »
Depuis qu’Hwayoung avait évoqué ce pressentiment, Gyuwon s’en doutait un peu… Mais découvrir que c’était vraiment son frère le laissa bouche bée.
Voyant son expression, Hwayoung lui fit un signe de tête :
« Hyung, gare-toi. Il veut probablement qu’on discute face à face. »
À peine Gyuwon s’était-il rangé sur le bas-côté que la Grandeur les suivit et se gara juste derrière. Hwayoung jeta un coup d’œil en arrière :
« Je reviens. »
Et il sortit rapidement de la voiture.
Il frappa légèrement à la vitre du véhicule noir. Celle-ci descendit lentement, laissant apparaître un homme au sourire un peu gêné.
« Salut, Hwayoung. »
C’était Yoon Giyeong, son deuxième frère.
« T’es sérieux là ? Pourquoi tu nous suis ? »
Giyeong marmonna une excuse :
« Papa s’inquiète… Tu sais comment il est. »
Hwayoung le fixa avec un sourire impassible. Qu’il ait vingt-sept ou trente-sept ans, il restait le petit dernier aux yeux de leur père. Et aux yeux de ses frères.
« Je suis plus un gamin de deux ans. Il m’a déjà collé un garde du corps, en plus. »
Il laissa échapper un sourire sarcastique. Giyeong, piqué au vif, vira au rouge :
« … Ce garde du corps et toi, vous… ! ! ! … Laisse tomber. »
Il ravala ses mots, jetant un dernier « Laisse tomber » avant de détourner les yeux. Hwayoung haussa les épaules, amusé :
« Même pas fichu de finir ta phrase. »
Il recula d’un pas.
« Arrête de me suivre. T’es gênant. »
Le visage de Giyeong se crispa, visiblement agacé. Hwayoung, lui, haussa les épaules avec une nonchalance presque insolente.
« Dis donc, hyung… T’as vraiment engagé quelqu’un pour me suivre ? »
À cette question, Giyeong acquiesça lentement. Donc le type qui les filait… C’était bien lui.
Mais alors, qui avait rayé sa voiture ? Qui avait écrit sur sa porte d’entrée ? Et ces appels étranges qu’il recevait, qu’il n’avait jamais mentionnés à Gyuwon ? Depuis qu’il avait changé de numéro, plus rien… Et c’était justement le jour où il avait rencontré Gyuwon.
Plongé dans ses pensées, il ne répondit pas tout de suite. Giyeong, lui, murmura :
« C’est si grave que ça ? »
« Pas au point de mettre papa ou toi en alerte. »
Hwayoung balaya l’air de la main avec un sourire tranquille. Pourtant, la main de Giyeong surgit soudain par la vitre et lui attrapa le poignet. Son visage s’était durci, bien loin du frère aîné rieur qu’il connaissait.
« Je suis pas assez idiot pour faire un truc qui pourrait te mettre en danger. Dis-moi ce que tu veux. Je t’aiderai, à ta manière. Que ce soit pour un harceleur… Ou pour ton fichu resto. »
« Ah, encore ça ! Hyung, combien de fois faut que je te le dise ? Même si j’ouvre un resto, y aura personne qui viendra ! Et pour ouvrir un vrai resto, faut au moins dix ans d’expérience ! »
Il éclata de rire. Giyeong marmonna alors entre ses dents :
« Les autres y arrivent très bien, eux… »
Hwayoung lui donna une petite tape sur la portière, moqueur.
Tout allait bien — ou presque. Le problème, c’est que son père et ses frères avaient une image complètement idéalisée de lui. Il connaissait des types bien plus talentueux, à l’université ou parmi ceux qui avaient étudié à l’étranger. Mais eux, ils continuaient de croire dur comme fer qu’il était le meilleur.
Une fois, il avait essayé d’en parler sérieusement avec son aîné. La réponse avait été claire :
« Peut-être… Mais est-ce qu’ils sont aussi beaux que toi ? »
À partir de ce moment-là, Hwayoung avait abandonné. Comment contredire quelqu’un qui voit son petit frère comme un joyau rare ?
« Tu me fatigues, hyung… »
Alors qu’il râlait, une ombre surgit brusquement au-dessus de lui. Il tourna la tête, surpris.
Mais l’ombre l’attrapa et le pivota d’un seul mouvement, le plaçant en sécurité en un éclair. Dans les bras d’un homme plus grand que lui, Hwayoung leva les yeux.
« Hyung ? »
C’était Gyuwon. Il venait de le repousser violemment, le regard fixé au loin, le poing serré. Quelqu’un fuyait. Et Gyuwon partit aussitôt à sa poursuite.
D’un coup Giyeong et ses hommes sortirent précipitamment de leur Hyundai Grandeur.
« Hwayoung-ah, qu’est-ce qui se passe ? »
« Maître Hwayoung, vous allez bien ? ! »
Mais Hwayoung ne répondit pas. Il restait figé, les yeux rivés au sol. Un liquide rougeâtre avait éclaboussé devant lui. Lentement, il leva les yeux vers sa manche… Un petit trou y était visible, juste au niveau du bras.
Et soudain, il se mit à courir.
Ce chapitre vous est présenté par la Dragonfly Serenade : Traductrice • Ruyi ⋄ Correctrice • Ruyi
・.ʚ Voilà la fin du chapitre ɞ .・

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