Warning: Mention de viol! — Some content might be marked as sensitive. You can hide marked sensitive content or with the toggle in the formatting menu. If provided, alternative content will be displayed instead.
Chapitre 03
by Ruyi ♡— Non loin de là, dans l’une des maisons de ses hommes de main. —
Les cris perçants de Lù Cāng résonnèrent dans la nuit, glaçant le sang des sbires rassemblés. Tous échangèrent des regards hésitants, leurs expressions oscillant entre la gêne et le doute.
Après un moment de silence pesant, l’un d’eux se racla la gorge et, d’une voix tremblante, murmura : « Quelle mariée passionnée… On dirait que notre Roi s’amuse tellement qu’il en perd la raison. »
Son commentaire arracha quelques sourires nerveux, mais personne n’osa prolonger la conversation.
(Note de Ruyi : Il n’en perd pas que la tête… Sa virginité est partie avec… Et son cul a pris cher… Rip… (ノ ゚ー゚) ノ)
Mais malheureusement, le calvaire de notre cher Lù Cāng était loin d’être fini. Jìng, dont l’endurance surhumaine lui avait déjà permis de jouir cinq fois à l’intérieur de Lù Cāng, se retira enfin.
(Note de Ruyi : Je ne sais pas si cela relève de l’endurance ou si l’homme est juste précoce… ¬_¬)
Allongé sur le lit recouvert de soie, Lù Cāng semblait sans vie, tel une marionnette aux fils coupés. Les draps blancs, autrefois destinés à vérifier la « virginité » de sa prétendue épouse*, étaient désormais imbibés de son propre sang, formant des fleurs écarlates épanouies sur un manteau de neige.
(N/T : Vérification de la virginité de la « mariée » — Ici, l’expression originale fait référence au terme 落红, littéralement « rouge qui tombe ». Traditionnellement, il s’agit d’une allusion au saignement pouvant survenir lors de la première relation sexuelle d’une femme. Cependant, l’absence de ce saignement ne prouve pas nécessairement qu’elle n’est pas vierge. L’auteur joue ici avec une ironie sombre en décrivant les draps, initialement destinés à cette vérification, comme imbibés de sang dans un contexte bien plus sinistre.)
Voyant le visage de Lù Cāng, désormais dépourvu de l’arrogance qu’il affichait autrefois, mais imprégné d’un désespoir indicible, avec les traces des larmes qu’il avait versées encore visibles, Jìng esquissa un doux sourire. Pourtant, pour Lù Cāng, ce sourire semblait plus terrifiant que la vision du Roi des Démons siégeant sur le trône des Enfers.
(Note de Ruyi : On peut être sadique comme ça… (-‸ლ) )
En contemplant le corps séduisant et parfait étendu sous lui, Jìng était déterminé à trouver une marque de naissance ou un grain de beauté, quelque chose d’unique, pour symboliser cette expérience. Cependant, à sa grande déception, il n’en trouva aucun.
« Rien ? » Fronçant les sourcils, Jìng sembla réfléchir un instant. Soudain, une idée lui vint à l’esprit. Il se pencha pour fouiller dans les vêtements éparpillés sur le sol, récupérant un petit tampon* doré de l’intérieur de sa robe.
(N/T : En Chine, les tampons revêtent une signification bien plus personnelle qu’en Occident. Un tampon chinois classique est sculpté au bas d’un petit bloc rectangulaire de jade. Les noms y sont gravés, et les personnes prestigieuses ajoutent également leurs titres, comme « Général de X » ou « Comte de Y ». Ces tampons servent souvent de signature officielle.)
Le cœur de Lù Cāng se serra de terreur en voyant Jìng passer le tampon doré au-dessus de la flamme d’une bougie. D’une voix rauque, brisée par les pleurs, il réussit à balbutier : « Que… Que comptes-tu faire ? »
Mais avant qu’il ne puisse terminer sa phrase, Jìng, un sourire cruel accroché aux lèvres, approcha le tampon incandescent de l’intérieur de sa cuisse. Incapable de contenir sa panique, Lù Cāng poussa un cri hystérique, utilisant les dernières forces qui lui restaient : « Non ! Non ! NON ! Ne fais pas ça ! »
Un bref sifflement se fit entendre lorsque le tampon brûlant entra en contact avec sa peau, laissant une marque indélébile. Jìng observa, pleinement satisfait, la brûlure qui ornait désormais l’endroit le plus intime de Lù Cāng — un secret qu’il devrait à jamais porter en silence.
« Maintenant, tu m’appartiens pour de bon ! »
(Note de Ruyi : Je suis dépassé par ce que je traduis… ಠ_ಠ)
Sans attendre, il sortit une autre boîte décorée de l’intérieur de sa robe et en tira une petite pilule ronde.
Lù Cāng n’avait plus l’énergie de se débattre. Impuissant, il regarda Jìng lui enfoncer la pilule. Dès qu’elle pénétra son corps, elle se dissout rapidement.
Puis, d’une voix froide et calme qui donna des frissons de dégoût à Lù Cāng, Jìng lui dit : « Si tu ne veux pas finir comme une chienne en chaleur qui aurait besoin de plus de dix hommes pour calmer le feu dans ses entrailles, » — Jìng lui enfonça de nouveau un doigt pour appuyer ses mots – « alors viens le quinzième du mois prochain, au pont Yuè Lóng dans la capitale, pour recevoir le remède. »
Sans lui jeter un coup d’œil, Jìng se leva avec un sourire, s’habilla, et en un clin d’œil, disparut sans laisser de trace.
(Note de Ruyi : C’est la mierda… Oskour les larmes coules 〒▽〒)
— Le lendemain. —
Les rayons du soleil matinal inondèrent la chambre.
Lù Cāng, qui n’avait pas fermé l’œil de la nuit, peinait à se détacher de son lit, seul témoin des horreurs qu’il avait vécues. C’est avec difficulté et des mains tremblantes qu’il récupéra ses vêtements déchirés, éparpillés sur le sol…
En entendant des pas se rapprocher de sa chambre, il se hâta de couvrir le bas de son corps, marqué d’hématomes, de sang et d’autres fluides corporels qu’il préférait ne pas identifier.
Le second en commandement entra dans la pièce d’un pas assuré, rafraîchi. Ses yeux se posèrent immédiatement sur les draps blancs ensanglantés du lit.
« Wow, félicitations, grand frère ! Elle était vraiment bonne, pas vrai* ? »
(N/T : Il le félicite parce qu’il pensait que sa femme était vierge (en raison de la présence de sang).)
(Note de Ruyi : Bon, sans commentaire… )
« Allez-vous-en ! Sortez, tous autant que vous êtes ! » hurla Lù Cāng d’une voix basse et rauque. Dans un accès de colère, il saisit à l’aveugle un vase en porcelaine posé sur la table de chevet et le lança dans leur direction.
Les hommes, venus pour le féliciter, restèrent un instant figés d’hésitation avant de quitter précipitamment la pièce.
Lù Cāng, à bout de forces, s’effondra au sol, incapable de se relever. Il resta là, recroquevillé, tandis que son corps semblait refuser de bouger davantage.
Après quelques instants, il tendit la main vers un morceau d’étoffe à peu près propre traînant à portée et le pressa contre sa poitrine meurtrie. Assis près du lit, il laissa enfin éclater sa douleur, pleurant avec une sincère et déchirante détresse.
Note de Ruyi
Voici donc la fin de ce premier chapitre. Que pensez-vous pensez ?
°˖✧◝(⁰▿⁰) ◜✧˖°
Haha, un de fait, il en reste encore… 19 chapitres à traduire. Je vais être franche : oui, le reste du roman sera aussi cru. Ce n’est pas tant le sexe qui peut déranger, mais plutôt ce mélange de sexe et d’horreur. Je vous préviens aussi qu’aucun des personnages n’est parfait. Jing comme Lu Cang ont leurs propres défauts, et vous pourriez finir par détester Jing, mais je vous demande de patienter. Je vous promets plein de rebondissements. Je sais que certains ne vont pas aimer ce roman, mais d’autres vont beaucoup l’apprécier (comme moi). Alors, donnez-lui sa chance ! Vos commentaires, questions et remarques sont les bienvenus ! Mais s’il vous plaît, pas de spoilers.
Je vous dis à très bientôt pour la suite !
Ce chapitre vous est présenté par la Dragonfly Serenade : Traductrice • Ruyi ⋄ Correctrice • Ruyi
・.ʚ Voilà la fin du chapitre ɞ .・
0 Commentaire